Déc 12

Le combat des mères de Fukushima

Le combat des mères de Fukushima, un reportage à voir à partir du blog de Sylvie B., une française qui vit à Tokyo
Extraits du commentaire de Sylvie B.:
«
Après la catastrophe de Fukushima, les mères de famille, traditionnellement peu actives sur la scène sociale ou politique japonaise, ont pris les choses en main pour défendre leurs familles, voire transformer la société.

De plus, à travers ce reportage, apparaissent en filigrane les mouvements de population qui se font dans le territoire japonais : les habitants qui le peuvent continuent de quitter la région de Fukushima pour venir en général dans la région de Tokyo, assez proche et offrant davantage de possibilités de logement et de travail. Lire la suite

Nov 30

2 Millions de personnes vivent dans les régions contaminées par Fukushima

2 millions de personnes dont 300.000 enfants vivent dans des régions très contaminées par l’explosion de Fukushima. Une situation que dénonce le Japonais Kazuhiko Kobayashi, en tournée en Europe.
Le Journal l’Alsace rend compte de son témoignage et de ses projets

Mr Kobayski
photo JM Loos

Ébranlé par la catastrophe de Fukushima, Kazuhiko Kobayashi, 66 ans, qui avait travaillé de 1968 à 1997 dans des entreprises privées en Allemagne, a décidé de revenir en Europe pour témoigner du vécu des habitants touchés par les irradiations et contaminations.

Où sont les personnes qui vivaient dans la zone aujourd’hui interdite de 20 km autour de la centrale ?

Les plus riches ont quitté la région. Les autres, la majorité, vivent toujours dans la région de Fukushima, au-delà des 20 km. Le gouvernement dit que c’est sans danger. C’est faux. Les taux de radioactivité sont très élevés jusqu’à 300 km de la centrale. La limite internationalement reconnue de 1 millisievert par an a été rehaussée à 20 millisieverts par an. Un médecin corrompu, nommé vice-président de la faculté de médecine, a même affirmé que 100 millisieverts par an ne présentent aucun risque. Ceci pour que le gouvernement ne soit pas obligé de dédommager les habitants qui ont tout perdu et qui tombent malades.

Voit-on apparaître des pathologies liées à la radioactivité ?

Une étude menée sur 4 000 enfants a montré, en octobre dernier, que 40 % d’entre eux ont déjà des problèmes de thyroïde. Le gouvernement refuse de reconnaître que cela est causé par la radioactivité. La plupart des médecins ignorent tout des pathologies induites par la radioactivité, ils ne savent pas ce qui s’est passé après Tchernobyl….

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Le 30 novembre 2012


Nov 11

Pour ne pas oublier FUKUSHIMA, prenons la Bastille d’Iode !

11 novembre 2012 – Solidarité avec les japonais
Par Yûki TAKAHATA

«Prenons la Bastille d’iode», le deuxième rassemblement mensuel antinucléaire en soutien à la population japonaise, aura lieu ce dimanche 11 novembre à la Bastille à 14h, co-organisé par Sortir du nucléaire Paris et Yosomono-net France (le réseau des ressortissants japonais). Il est associé au grand rassemblement organisé par la coalition antinuclaire de Tokyo qui va occuper les quartiers de ministère et du Parlement, ainsi qu’à des actions à Londres, à Berlin, à Berne et à Florence.

L’intervention de Yûki TAKAHATA
(auteure, traductrice japonaise)
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Nov 11

Pour une OMS indépendante du village nucléaire

Le Logo de Independent WHO
Depuis 1959, l’OMS (organisation mondiale de la santé) s’en remet à l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique) pour évaluer les conséquences sanitaires du nucléaire.
D’où le déni de ses conséquences dans le bilan officiel de la catastrophe de Tchernobyl : une cinquantaine de morts, 4000 cancers de la thyroïde chez les enfants… Ce qui explique aussi que l’OMS n’ait plus aucun département de recherche sur les pollutions radioactives et qu’elle n’ait apporté aucune assistance aux victimes de Tchernobyl depuis 1986 ni aux victimes de Fukushima depuis le 11 mars 2011.
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