Les migrants du nucléaire

Une étude de la sociologue Cécile Asanuma-Brice

Publié le 18/10/2017
Auteur(s) : Cécile Asanuma-Brice, chercheuse en sociologie urbaine, Maison franco-japonaise Tokyo UMIFRE 19-CNRS / Laboratoire CLERSE, Université Lille 1

L’explosion de la centrale nucléaire de Fukushima 1 le 11 mars 2011 a provoqué une grave contamination radioactive contraignant des dizaines de milliers de personnes à la fuite de leur domicile.

Parce qu’il prouve l’impossibilité de la gestion d’un accident nucléaire, le refuge n’est souhaité ni par les autorités nationales ayant opté pour une poursuite du nucléaire, ni par les autorités internationales.

Si dans un premier temps, les autorités ont simulé l’aide au refuge, cette aide a été interrompue en avril 2017 simultanément à la réouverture à l’habitat d’une partie de l’ancienne zone d’évacuation afin de contraindre les migrants au retour à la vie dans les territoires contaminés.

Sommaire

  • Un matin comme un autre
  • Les effets de la résilience
  • Ce nouveau séisme ravive les colères
  • En dépit du bon sens, le retour dans l’ancienne zone d’évacuation organisé par les autorités prend place
  • Dans les faits, où en est-on ?
  • Du progrès, et de la vie : ce que les sciences sont en droit d’interroger

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Lire l’article origine de C. Asanuma-Brice

Merci à Fukushima blog qui nous a signalé et a publié cette étude


carte de la contamination du Japon après Fukushima


Le 25 novembre 2017

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