La surveillance alimentaire après Fukushima

Une surveillance alimentaire efficace doit obéir à des principes que Mme Cindy Folkers nous explique dans cette video à l’occasion du cas des USA.

Cette vidéo a été réalisée à l’occasion du symposium « The Medical and Ecological Consequences of the Fukushima Nuclear Accident » (Conséquences médicales & environnementales de l’accident nucléaire de Fukushima) organisé par la fondation Helen Caldicott les 11 & 12 Mars 2013 à New York.


https://youtu.be/dzEHy4FoSqg
La traduction est de Odile Girard – http://fukushima-is-still-news.overblog.com
Le sous-titrage est de KNA. http://www.kna-blog.blogspot.com
Vous pouvez consulter d’autres videos sous titrées en français par KNA à cette adresse


Notes

Les points forts de cette conférence:

capture d'écran
et c’est la même chose pour la pollution des aliments par la chimie, les pesticides, les perturbateurs endocriniens etc…

  • Le Césium n’est pas le seul polluant. C’est le plus facile à détecter car il émet des rayonnements gamma. L’absence de césium ne prouve pas qu’il n’y a rien d’autre.
  • On ne peut pas se fier à la dilution des polluants radioactifs. Ils subissent en effet des phénomènes de bio-concentration au fil des filières alimentaires. Ils subissent également des phénomènes de concentration (dans les divers sédiments en particulier).
  • Même les faibles doses présentent un danger. Surtout pour les enfants.
  • Les contrôles sont insuffisants voire diminués depuis l’accident
  • Le public est mal informé

Une précision: L’Europe accepte d’importer des aliments pollués au Césium jusqu’à 100Bq/kg (50 Bq/kg pour les aliments pour enfants)

le 6 août 2014

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