Mar 15

4 années après l’accident de Fukushima

Un communiqué du WNSCR: World Network for Saving Children from Radiation
Réseau Mondial pour sauver les enfants du rayonnement.
11 Mars 2015

Le WNSCR est composé de personnes qui mènent des activités sur le terrain dans différentes parties du monde pour soutenir les enfants exposés aux radiations.Il a été fondé en Juin 2012, lorsque les membres du «Réseau de Fukushima pour sauver les enfants du rayonnement» ont voulu informer le reste du monde de la situation à Fukushima, en particulier sur la santé de ses enfants.
http://www.save-children-from-radiation.org/
http://www.save-children-from-radiation.org/2015/03/11/fukushima-nuclear-disaster-4-year-anniversary/

QUATRE années à la fois longues et brèves se sont écoulées depuis la catastrophe nucléaire de 2011 à Fukushima. Nous entendons de moins en moins parler de Fukushima, sauf le 11 Mars. Le fort séisme et le tsunami d’il y a 4 ans nous hantent toujours.
250.000 personnes ont été déplacées et 2.594 sont toujours portées disparues. Les villes côtières près de la centrale nucléaire restent désertes. Les problèmes en cours sur le site ne seront pas résolus de sitôt. Il faudra 30 ans ou plus pour démonter la centrale.

Récemment, TEPCO a admis une fuite d’eau fortement contaminée (environ 75 tonnes) vers le sous-sol, mais «de toute façon pas vers la mer». Leur comportement «gardons secret tant que ce n’est pas découvert» ne change pas.
« Nous ne croyons pas qu’il y ait eu une fuite d’eau radioactive vers l’océan proche»: c’est le communiqué publié par la compagnie quand une grande quantité d’eau radioactive a fui de la centrale en Février 2014.

Des millions et des millions de dollars ont été dépensés pour faire croire à la population et aux parents qu’on peut retourner et vivre à Fukushima en sécurité. Nous entendons tout le temps des messages tels que «Nous allons reconstruire notre UTSUKUSHIMA !». Utsukushima est le surnom de Fukushima, il signifie la Belle île. Allez sur le site de la préfecture de Fukushima. La première chose que vous voyez sont les mots: « L’avenir de Fukushima». C’est comme si nous étions enfermés dans une bulle.

Cependant, restaurer réellement Fukushima semble être un rêve impossible. Fukushima est destiné à devenir la terre des déchets nucléaires. Personne ne veut de la poubelle de quiconque dans sa cour. Les déchets nucléaires ? Pas question ! Puisque les villes en dehors de Fukushima rejettent les projets de construction d’installations de stockage temporaires pour les déchets nucléaires, les administrations locales et centrales construisent ces installations dans [la préfecture de] Fukushima; parfois à l’improviste.

Où en est le problème des radiations au Japon ?
Voici le dernier rapport concernant la contamination de certains endroits dans la métropole de Tokyo. (0,23µSv/h soit 2mSv/an, est la limite recommandée par la CIPR) [voir note]

  • Tokyo Dome (un grand stade en ville) 1,34 µSv/h
  • Aéroport de Narita 0,45 µSv/h
  • Dysneyland Tokyo: 0,42 µSv/h
  • le temple Senso: 0,35 µSv/h
  • La station de métro Shibuya: 0,31 µSv/h

Notre plus grande préoccupation, ce sont les enfants de Fukushima. Selon le communiqué de la préfecture de Fukushima en Février, 87 enfants ont été opérés de la thyroïde et 23 sont suspectés d’avoir une tumeur maligne. La plupart ont des ganglions lymphatiques [envahis].

Malheureusement, le problème s’est déjà étendu aux préfectures adjacentes, comme Ibaraki et Chiba. Un groupe de citoyens annonce que 63% des enfants de la région du Kanto qui inclut Tokyo ont des anomalies thyroïdiennes. Nous avons à faire maintenant à une calamité de bien plus haut niveau. Les experts, au contraire, sont catégoriques et nient soigneusement un rapport entre les radiations et les maladies.

Il vient d’y avoir un tremblement de terre de niveau M6 au large de la région Nord-Est du Japon. Nous sommmes fort préoccupés par le fait qu’il est suivi de nombreux tremblements de terre à proximité.

Nous tenons à vous remercier tous pour votre soutien et votre encouragement continus. Nous vous serions très reconnaissants si vous nous rejoigniez dans une prière
pour ceux qui ont perdu la vie le 11 mars 2011,
pour ceux qui ont du quitter leur maison
pour ceux qui restent dans les zones contaminées
et surtout pour tous les enfants qui souffrent de cette terrible épreuve: être exposés aux rayonnements,

l’équipe du WNSCR
World net for save the Children from Rayonnements
Réseau mondial pour sauver les enfants des radiations.
http://www.save-children-from-radiation.org/
Traduit avec l’aimable autorisation de l’équipe du WNSCR


Notes

Les normes d’exposition aux radiations radioactives en Europe:

Le Journal officiel de l’Union européenne du 17/01/2014 a publié la «directive 2013/59/Euratom du Conseil du 5 Décembre 2013»

Le public:

En temps normal les populations ne doivent pas être exposées à plus de 1mSv/an, en plus de la radioactivité naturelle.
1mSv/an = 0,11 µSv/heure
En cas de «situation d’exposition existante»: le public peut subir de 1 à 20 mSv/an
20 mSv/an = 2,28 µSv/heure
Le terme de situation d’exposition existante est un euphémisme pour désigner les zones qui restent polluées après la phase aigüe d’un accident
En situation d’exposition d’urgence, le public peut être exposé à de 20 à 100 mSv/an
100 mSv/an = 11,4 µSv/heure

Toutes ces normes permettent de délimiter les zones à évacuer en cas d’accident.
Il s’agit ici uniquement de l’exposition externe
Rien n’est précisé pour les enfants et les femmes enceintes.
La radioactivité ambiante naturelle, se situe en France,selon les régions aux environs de 0,10 µSv/heure. Parfois plus parfois moins.
Au Japon, la radioactivité naturelle est faible: moins de 0,10 µSv/heure (volontiers 0,06 µSv/heure)

Les travailleurs du nucléaire:

Les travailleurs ne doivent pas être exposés à plus de 20 µSv/an
Les travailleuses enceintes ne doivent pas être exposées à plus de 1 µSv/an
Les étudiants et apprentis ont droit à 6 mSv/an

Au Japon, au dessus de 0,23 µSv/h (= 2 mSv/an) il faut décontaminer.
Les chiffres donnés par le WNSCR montrent que stationner ou vivre à certains endroits de Tokyo amène à dépasser les limites «permises»
La contamination n’est pas homogène: j’ai trouvé ces deux chiffres en date du 11 Mars 2015:
Tokyo Shinjuku: 0,06 µSv/heure
La ville de Osaka: 0,08 µSv/h

Le fait d’être dans les limites «permises» ne signifie pas du tout qu’il n’y a pas de danger. En fait ce sont les limites que le village nucléaire se permet de nous imposer. On sait que mêmes des doses faibles peuvent avoir des conséquences néfastes. Les normes sont plus faites pour protéger l’industrie nucléaire que pour protéger les populations.

A l’exposition externe se rajoutent les rayonnements reçus du fait de l’alimentation. C’est le principal problème dans les régions de Tchernobyl. Les normes européennes concernant les aliments contaminés doivent être mises à jour en 2015.

retour au texte


L’information en français sur Fukushima:
La revue de presse hebdomadaire de PECTINE
Les Veilleurs de Fukushima
le site de l’ACRO
et bien d’autres que vous trouverez aux adresses ci-dessus
et dans la colonne de droite de cette page.

Fév 15

Fukushima: la plupart des cancers de la thyroïde ont déjà envahi les ganglions avoisinants au moment du diagnostic.

Le nombre de cancers de la Thyroïde des enfants continue d’augmenter.

Fin juin 2014, le bilan officiel était de 104 tumeurs malignes ou probablement malignes
Sur ces 104 cas, 55 enfants avaient un cancer papillaire, 2 enfants avaient un cancer embryonnaire, 1 enfant avait un nodule bénin.
Ces 58 enfants ont tous été opérés.

Le 12 février 2015, la préfecture de Fukushima a annoncé qu’ils ont découvert un cancer de la thyroïde plus 7 suspicions chez des enfants qui n’avaient aucune anomalie lors de leur première tournée d’examens qui s’était terminée avant 2014.

Au total, 87 enfants ont été opérés de la thyroïde, 23 sont probablement porteurs de tumeurs malignes. Le plus jeune des enfants avait 6 ans au moment du 11-3.

Sources: article du Fukushima Diary du 12/02/2015
Fukushima diary du 24/08/2014
(j’ignore ce qu’il en est des 49 restants, Fukushima-diary ne le précise pas et je ne sais pas lire les documents officiels japonais mis en références)

Le 10 juin 2014, lors de réunions de la commission de surveillance des dysfonctionnements thyroïdiens, le professeur Suzuki de l’université médicale de Fukushima avait déjà affirmé que la plupart des cancers de la thyroïde des enfants de Fukushima avaient déjà envahi les ganglions lymphatiques lors du diagnostic.

Ceci en réponse à l’affirmation d' »experts » qui pensaient que toutes ces opérations, c’était de la surmédication pour une affection finalement sans gravité.
Source: Le Fukushima diary

A Tchernobyl déjà, on avait observé que, contrairement aux cancers habituels de la thyroïde,les cancers thyroïdiens provoqués par l’accident nucléaire métastasaient (envahissaient) à d’autres organes (poumons).


Note

Ce qui est important c’est que la faculté admet que la plupart de ces cancers ont déjà envahi les ganglions lymphatiques environnants au moment du diagnostic. C’est un signe de gravité.

Tous les enfants atteints de cancer thyroïdien, après le traitement chirurgical doivent:
– prendre un traitement à vie par l’hormone thyroïdienne
– bénéficier d’une surveillance à vie pour dépister d’éventuelles rechutes.

Lorsque les ganglions du cou sont envahis (le cancer est sorti de la glande thyroïdienne):
– le risque de rechute ultérieure est plus élevé
– selon les cas le geste chirurgical doit être élargi (curage ganglionnaire)
– selon les cas un traitement par l’Iode radioactif doit être pratiqué après la chirurgie.

Plus d’info sur le cancer de la thyroïde dans l’article de l’Institut Gustave Roussy dans les Annales d’Endocrinologie

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Fév 12

Un dragon, métaphore de l’énergie nucléaire

Un livre d’images pour enfants japonais présente un dragon comme métaphore de l’énergie nucléaire.

L’Énergie nucléaire n’est pas mentionnée dans le livre « Hikari no Ryu » (le dragon de lumière) mais le message est évident.

Voici un résumé de l’histoire:

Résumé d’un article du journal Asahi Shimbun

Un dragon séjourne dans un village.
Quand on lui donne à gober une pierre spéciale, il émet une lumière de 7 couleurs. Cette lumière illumine la nuit, chauffe les villageois en hiver et fait tourner une usine.

Le village prospère.

Mais les ministres du royaume et les marchands forcent le dragon à consommer de plus en plus de pierres, même si cela lui provoque de grandes douleurs.

Un jour la foudre frappe l’étable du dragon et crève son ventre gonflé. Des toxines s’écoulent de son estomac percé, engloutissent le village et obligent les villageois à évacuer.

Le dragon blessé

Les villageois fuient les toxines issues du ventre du dragon
Photo Asahi Shimbun – image Miyuki ONO

Un garçon évacué pose la question: pourquoi cela s’est-il mal passé ? Est-ce la faute du roi ?, des ministres ? Des marchands ? Ou des villageois qui voulaient avoir une source de lumière ?

L’auteur, Miyuki Ono, 29 ans, a interrogé des évacués, des scientifiques, des ingénieurs. Elle a choisi de ne pas donner de réponse à la question du garçon.
« Il semblait dangereux de jeter le blâme uniquement sur certaines personnes », a-t-elle déclaré.

Elle espère que ce livre permettra aux parents et enfants de dialoguer sur le sujet de l’énergie nucléaire;
Ce sujet semble assez difficile à aborder actuellement au Japon. « Beaucoup de gens se sentent mal à l’aise pour discuter de la question nucléaire parce que c’est controversé. »

Le livre a été financé grâce à une collecte de fonds en ligne (found-raising). Il y a deux versions: papier et une version en ligne.
Ono fera don d’une partie du produit de la vente du livre d’images à la «Great East Japan Earthquake Recovery Initiatives Foundation», une organisation chargée d’aider la reconstruction de la région de Tohoku.

Résumé d’un article du journal Asahi Shimbun

le 12 Février 2015

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Fév 09

Enfants. Conséquences des accidents nucléaires.

Je vous invite à consulter la synthèse qu’a faite Michel Philipps, pédiatre, sur les conséquences des accidents nucléaires sur les enfants.
Une revue de la littérature et de nombreuses références en français.

Consulter l’article de Michel Philipps


Nucléaire, une solution durable et sûre ? – A. Gundersen 08.2014

En août 2014, Arnie Gundersen de Fairewinds Energy Education a été invité à s’exprimer lors d’un congrès de plus de 1.600 chiropraticiens près de San Francisco.
Étant destiné à des personnes non-averties, le propos est simple d’accès; l’orateur insiste sur 4 problèmes majeurs de l’énergie nucléaire :

  1. Les accidents nucléaires sont bien plus fréquents que promis.
    D’un accident tous les 2.500 ans selon les prédictions officielles, donc jamais à l’échelle d’une vie humaine, on passe à un accident grave tous les 7 ans en moyenne selon l’historique des catastrophes nucléaires déjà survenues.
  2. La gravité des accidents augmente avec le temps, au lieu de diminuer comme pourrait le laisser supposer l’expérience acquise et les progrès technologiques réalisés.
    • – Three Mile Island : fusion partielle du cœur, contenue dans l’enceinte du réacteur.
    • – Tchernobyl : fusion totale du cœur, n’ayant pas atteint la nappe phréatique.
    • – Fukushima : fusion totale du cœur de 3 réacteurs, en contact direct avec les eaux souterraines et l’océan.
  3. Bien que toujours très sérieux et non-totalement maîtrisé presque 4 ans plus tard, l’accident nucléaire de Fukushima aurait pu être encore bien pire.
    Seuls la chance et le courage des hommes alors présents sur les sites touchés par la catastrophe naturelle ont évité la destruction du Japon et la pollution radioactive de tout l’hémisphère Nord.
  4. Les radiations ne connaissent pas de frontières.

La video sous-titrée par KNA
22 minutes-(vous pouvez sauter les 3 premières minutes.)
https://youtu.be/i9kuRBg_86E

la transcription de la conférence en français
Le site de KNA

le 9 Février 2015

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Jan 09

Le riz de la préfecture de Fukushima est à moins de 100 Bq par kg

Tout le riz cultivé à Fukushima en 2014 a satisfait aux contrôles de radioactivité.

je suis CharlieUn article de l’ Asahi Shimbun du 3 Janvier 2014

Résumé de l’article:

Dans la préfecture de Fukushima 10,75 millions de sacs de riz ont été testés en 2014; tous émettaient moins de 100 Bq/kg, ce qui est la limite au dessous de laquelle ils peuvent être commercialisés.

La préfecture dispose de 190 appareils de contrôle.
En 2012, sur environ 10 millions de sacs testés 71 sacs avaient été trouvés au dessus de la norme.
En 2013, 28 sacs dépassaient la norme.

Les sacs conformes à la norme reçoivent une étiquette confirmant que le test a été effectué avec succès.
Ceux qui dépassent la norme sont détruits.

Les riziculteurs de la préfecture de Fukushima ont testé diverses méthodes pour diminuer la présence de produits radioactifs dans le riz. L’une des mesures étudiée est d’utiliser certains engrais pour éviter que le césium soit absorbé par la plante.


Notes

    Cet article manque de précision:

  • – le taux normal de césium dans le riz , c’est ZÉRO
  • – Il est prouvé qu’il n’y a pas de dose inoffensive de radioactivité.
  • il n’est pas dit si les sacs de riz sont vérifiés producteur par producteur ou s’ils ont été mélangés
  • il n’est pas précisé si ce riz contaminé mais dans les normes va être commercialisé tel quel ou s’il va être mélangé avec des riz normaux
  • Il n’est pas précisé dans quelle zone géographique ce riz va être vendu
  • Y a-t-il eu un tri préalable ? je suppose que le riz des régions proches de la centrale n’a pas été utilisé
  • le gouvernement japonais a décidé qu’à moins de 100 Bq/kg, il n’y a pas de problème. On peut donc mettre dans le commerce du riz à moins de 100 Bq/kg et en consommer à longueur d’année. Je ne sais pas si dans le commerce de détail le taux de pollution radioactive même faible et conforme aux normes est signalé sur les emballages
  • Femmes enceintes et enfants vont consommer ce riz contaminé. Il serait intéressant de savoir combien de riz par an consomment les japonais , leurs enfants.
  • L’expérience de Tchernobyl montre que les problèmes de santé rencontrés par les populations vivant dans les zones contaminées sont essentiellement dus à la radioactivité ingérée avec les aliments. Il en résulte une contamination interne de l’organisme qui est sans cesse renouvelée. Ce sont les enfants qui sont le plus sensibles à la radioactivité.
  • – Les techniques qui ont permis de diminuer la migration de la radioactivité du sol dans les plants de Riz ne sont pas détaillées dans l’article.
    Dans son livre « Après l’accident atomique », Vladimir Babenko donne des conseils concernant la culture pour les potagers familliaux de la région de Tchernobyl. Très schématiquement, comme les propriétés chimiques du Césium sont proches de celles du potassium et celles du Strontium sont proches de celles du calcium, il faut veiller à ce que les plantes ne manquent ni de potassium ni de calcium dans le sol pour qu’elles ne soient pas amenées à absorber ces deux éléments radioactifs proches.
    « En règle générale on pourra obtenir des produits peu contaminés sur des sols convenablement traités et bien fertilisés
    Son livre a été traduit en japonais et il a rencontré là bas un grand succès.Il est disponible en librairie en France.
  • Vous trouverez une synthèse des constatations faites déjà en 2002 par les médecins de la région de Tchernobyl dans ce texte de Bella Belbeoch:Il concerne les problèmes liés à la contamination chronique d’aliments même faiblement contaminés.
    Plus d’informations concernant la contamination des aliments sur le site de la CRIIRAD

PS. le Pr Youri Bandajevsky, cité dans le texte de Bella Belbeoch, soutenu par Amnesty international et d’autres associations a été libéré le 6 janvier 2006. Indésirable en Biélorussie, a reçu une bourse de recherches d’un an financée par le Conseil régional d’Auvergne et il s’est installé en France à Clermont-Ferrand.
Plusieurs publications du Pr Bendajevsky


Carte de la préfecture de Fukushima

La Préfecture de Fukushima


Les zones en vert sont les plaines et c’est de là que la majeure partie du riz doit provenir
les zones en ocre sont montagneuses et couvertes de forêts (voir la vue satellite sur Google-maps)


Le 09 janvier 2015

L’information en français sur Fukushima:
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Déc 13

La France doit étendre la distribution des comprimés d’iode autour des installations nucléaires

Un communiqué de presse de l’ ACRO du 25 novembre 2014

ACRO: Association pour le Contrôle de la Radioactivité dans l’Ouest

La Suisse termine la distribution de comprimés d’iode dans un rayon de 50 km autour de ses quatre centrales nucléaires .
En France, la distribution s’arrête toujours à 10 km, sans prendre en compte les leçons de la catastrophe de Fukushima.

Les autorités françaises ont récemment publié un Plan national de réponse à un accident nucléaire ou radiologique majeur, qui n’a pas étendu le rayon de distribution de ces comprimés.
Pourtant, lors de l’accident de Fukushima, la zone dans laquelle la dose à la thyroïde pouvait dépasser les critères de prophylaxie fixés par l’AIEA (50 mSv sur les 7 premiers jours) s’étendait jusqu’à environ 50 km de la centrale.

La centrale de Fukushima daï-ichi étant située en bord de mer, 80% des rejets atmosphériques sont allés vers l’océan Pacifique. Ce ne sera pas le cas si une catastrophe nucléaire survient en France, car les vents dominants soufflent vers l’Est.

La distance de 50 km choisie par la Suisse est donc un minimum et devrait être adoptée par les autres pays européens.

En Suisse, le nombre de personnes bénéficiant d’une boîte de 12 comprimés va ainsi presque quadrupler pour atteindre le nombre de 4,9 millions de personnes, incluant les habitants des villes de Zurich, Bâle, Neuchâtel et Lucerne. Ceci représente près de 60% de la population suisse.
Le coût de l’extension, environ 30 millions de francs suisses (25 millions d’euros), sera couvert par les compagnies d’électricité.

En Belgique, les comprimés d’iode sont distribués dans un rayon de 20 km. Et l’Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire soulignait, le 8 mars 2011, juste avant la catastrophe de Fukushima, que « les études de dispersion des nuages radioactifs réalisées pour différents termes-sources susceptibles d’être rencontrés en cas d’accident nucléaire montrent que, pour les niveaux d’intervention faibles tels qu’ils sont actuellement préconisés, des comprimés d’iode pourraient se révéler nécessaires pour les membres du public cible prioritaire à des distances allant jusqu’à plusieurs dizaines de km.
La notion de zone sans risque devient donc pratiquement virtuelle et il y aura lieu de prévoir la possibilité d’approvisionnement en iode en pratique sur l’ensemble du territoire ».

En Allemagne, la Commission de Protection Radiologique (Strahlenschutzkommission,SSK) a recommandé d’étendre les zones de préparation à l’urgence 5 . Elle conclut qu’il pourrait être « nécessaire d’administrer de l’iode stable aux enfants, jeunes et femmes enceintes qui sont bien plus éloignés de la centrale (>100 km) mais sous les vents.
Les calculs ont montré que les limites de dose peuvent être dépassées jusqu’à 200 km autour des centrales allemandes. Les distances plus grandes que 200 km n’ont pas été étudiées car cela couvre déjà presque tout le territoire national. Dans ses calculs, la commission a choisi, pour les enfants, jeunes et femmes enceintes, un seuil de prise d’iode stable de 50 mSv, qui correspond au seuil pour les adultes en France. Par conséquent, la même conclusion s’impose en France pour toute la population.

Les autorités de sûreté européennes ont récemment recommandé que la thyroïde puisse être protégée jusqu’à 100 km en cas d’accident grave (groupe de travail AtHLET 6 ). Les autorités françaises ont validé ce texte. Qu’attendent-elles pour l’appliquer ?

Alors que l’Autorité de Sûreté Nucléaire française reconnaît qu’un accident nucléaire grave est possible en France, la protection offerte aux résidents français n’est pas suffisante.

L’ACRO demande donc que le rayon de distribution de comprimés d’iode soit fortement étendu en France, à l’instar de la Suisse, et qu’un plan de réponse à l’accident, prenant réellement en compte les leçons des catastrophes de Tchernobyl et Fukushima, soit établi et discuté avec les citoyens concernés.

ACRO
Association pour le Contrôle de la Radioactivité dans l’Ouest

Le texte original se trouve sur le site de l’ACRO
Contact ACRO
Siège social 138 Rue de l’Eglise 14200 HEROUVILLE SAINT CLAIR
Tél : 02 31 94 35 34 – Courriel : acro@acro.eu.org


Note:

Comment se procurer des comprimés d’Iode. Une info de la CRIIRAD:

L’interdiction aux pharmaciens de vendre des comprimés d’Iode vient d’être levée. En allant chez son pharmacien on peut donc se procurer une boite de 10 comprimés dosés chacun à 65 mg d’iode. Ce professionnel peut se fournir auprès de son grossiste répartiteur chargé d’approvisionner son stock. Bien que considéré comme un médicament (alors qu’ils ne soignent de rien !), ces comprimés sont toutefois délivrés sans ordonnance, au prix d’environ 6 € la plaquette. Si votre pharmacien ne veut pas vous les fournir, vous devez insister et parfois faire preuve d’une certaine détermination ! (merci de vos retours d’expérience !)
http://www.criirad.org/

Télécharger la notice de l’ASN sur les doses à prendre en fonction de l’âge.


    Les références fournies par l’ACRO

  • 1 – http://www.jodtabletten.ch/fr/
  • 2 – Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), Plan national de réponse,accident nucléaire ou radiologique majeur, février 2014:
    http://www.risques.gouv.fr/sites/default/files/upload/sgdsn_parties1et2_270114.pdf
    plusieurs documents peuvent être téléchargés ici: http://www.risques.gouv.fr/risques-technologiques/accident-nucleaire
  • 3 – Nuclear Safety Commission, Special Committee on Nuclear Disaster, Emergency Preparedness guidelines working group, Interim Report for Reviewing, “Regulatory Guide: Emergency Preparedness for Nuclear Facilities”, March 2012
    http://www.nsr.go.jp/archive/nsc/NSCenglish/geje/20120322review_3.pdf
  • 4 – P. Smeesters, L. Van Bladel, Agence fédérale de Contrôle nucléaire, Accidents nucléaires et protection de la thyroïde par l’iode stable, 8 mars 2011:
    http://www.imre.ucl.ac.be/rpr/Smeesters/AccidentNucleaire_%20IodeStable_20110309.pdf
  • 5 – Strahlenschutzkommission, Planungsgebiete für den Notfall sc ut in der umgebung von ern raftwer en, Empfehlung der Strahlenschutzkommission, Verabschiedet in der 268. Sitzung der Strahlenschutzkommission am 13./14. Februar 2014:
    http://www.ssk.de/SharedDocs/Beratungsergebnisse_PDF/2014/Planungsgebiete.pdf?__blob=publicationFile
    Ou en anglais : Planning areas for emergency response near nuclear power plants. Recommendation by the German Commission on Radiological Protection, Adopted at the 268th meeting of the German Commission on Radiological Protection on 13 and 14 February 2014:
    http://www.ssk.de/SharedDocs/Beratungsergebnisse_PDF/2014/Planungsgebiete_e.pdf?__blob=publicationFile
  • 6 – Heads of the European Radiological protection Competent Authorities (HERCA) and Western European Nuclear Regulators’ Association (WENRA), Ad hoc High-Level Task Force on Emergencies (AtHLET), Position paper, 25-09-2014
    http://www.wenra.org/media/filer_public/2014/11/21/herca-wenra_approach_for_better_cross-
    border_coordination_of_protective_actions_during_the_early_phase_of_a_nuclear_accident.pdf

L’information en français sur Fukushima:
La revue de presse hebdomadaire de PECTINE
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Août 28

Le nombre de cancers de la Thyroïde chez les jeunes augmente toujours à Fukushima

57 cas confirmés, 47 cas suspects fin Juin 2014

Au total 104 jeunes ont été trouvés atteints ou suspects de Cancer de la Thyroïde dans la préfecture de Fukushima parmi 300.000 jeunes âgés de 18 ans ou moins au moment de la catastrophe nucléaire du 11 Mars 2011.

Parmi ces 104 jeunes:
– il y a 68 filles
– le nombre de cas définitivement confirmés est de 57
– l’âge moyen lors de l’accident nucléaire de Mars 2011 était de 14,8 ans.

Pour la comparaison, ce chiffre (104/300.000) représente 34 cancers pour 100.000 jeunes examinés dans la préfecture de Fukushima.

Le nombre de malades varie selon les secteurs:
Dans le secteur de Aizu, à 80 km de la centrale accidentée le chiffre est de 27,7 cas sur 100.000 jeunes
Dans le secteur de Nakadori , il y a 35 diagnostics confirmés ou suspectés sur 100.000 jeunes. Ce secteur comprend Fukushima ville, plusieurs municipalités d’évacuation obligatoire et la zone costale de Hamadori.

Dans la préfecture de Miyagi, juste au nord de la préfecture de Fukushima, le taux de cancer de la thyroïde est de de 1,7 sur 100.000 personnes, constaté dans le registre des cancers de la préfecture de Miyagi.

Les officiels gouvernementaux persistent à affirmer qu’ils ne croient pas que les cancers de la Thyroïde diagnostiqués chez ces jeunes soient liés à l’accident nucléaire.

Résumé d’un article paru le 24 Aout en anglais dans journal Asahi Shimbun


L’évolution du nombre de cas de Cancers de la Thyroïde d’après les chiffres antérieurs de la Préfecture de Fukushima

Confirmés Suspects Total Nb d’examens
Juillet 2014 57 47 104 300.000
Fevrier 2014 33 34 75 250.000
Novembre 2013 26 32 58 225.000
Juillet 2013 18 25 43
Février 2013 3 174.000

Notes.

Ces cancers de la thyroïde sont la conséquence de l’Iode radioactif émis durant durant les tout premiers jours de l’accident en 2011.

L’antidote aurait été la prise d’Iode stable très tôt après l’accident pour saturer la Thyroïde en Iode stable. Les autorités n’ont pas distribué d’Iode stable comme elles auraient du le faire.

On voit confirmée la plus grande sensibilité des filles.


Petit rappel:

– L’échographie de la Thyroïde est un examen non agressif. Il permet de repérer les «tumeurs» de la thyroïde quelles qu’elles soient(solides ou des kystes remplis de liquide).
– A l’issue de l’examen échographique, on peut définir si les nodules ou kystes sont probablement bénins, à surveiller simplement
ou si ils sont suspects d’être cancéreux.
– Dans ces derniers cas, un diagnostic certain ne peut être établi que par l’examen des fragments de glande ramenés par une ponction à l’aiguille fine.
– Il y a différents niveaux de gravité des cancers, décelables à l’examen du produit de la ponction. Les «autorités» ne communiquent pas à ce sujet.

Comme d’habitude les «experts» officiels affirment que l’augmentation des cas de cancer n’est pas liée à l’accident nucléaire. Ils restent incapables de proposer une autre cause à l’appui de leurs affirmations…

Le 28 Août 2014

L’information en français sur Fukushima:
La revue de presse hebdomadaire de PECTINE
Les Veilleurs de Fukushima
et bien d’autres que vous trouverez aux deux adresses ci-dessus
et dans la colonne de droite de cette page.

Juil 09

Du césium 134/137 a été trouvé dans le corps de 20 habitants de Kashiwa dont 11 ont moins de 6 ans

Le 3 juillet 2014, la municipalité de Kashiwa, préfecture de Chiba, a annoncé qu’ils avaient trouvé du césium 134/137 dans le corps de 20 habitants.

Carte kashiwa
Kashiwa est à 200km de la centrale accidentée, à 30 km du centre ville de Tokyo.

Pour les habitants de moins de 18 ans et les femmes enceintes, la municipalité de Kashiwa participe partiellement au coût des examens par le compteur corps entier. Cet examen donne une estimation de l’exposition interne aux polluants radioactifs.
Les examens se sont déroulés entre le 1er novembre 2012 et le 30 juin 2014.


Du Césium 134 a été trouvé chez 1 des 369 examinés; il s’agit d’un enfant entre 1 et 6 ans. (4,55 Bq/kg)
Du Césium 137 a été trouvé chez 20 des 369 examinés; 11 avaient entre 1 et 6 ans.
Le record relevé a été de 16,11 Bq/kg.

La municipalité de Kashiwa déclare que la radioactivité totale que ces 20 personnes vont en recevoir sur le reste de leur vie restera en-dessous de 0,1 mSv.
La radioactivité minimale détectable par cet examen n’a pas été communiquée.

J’ai repris ci dessus un post du Fukushima-Diary
Les originaux en japonais:
http://www.city.kashiwa.lg.jp/soshiki/061500/p014001.html
http://www7a.biglobe.ne.jp/~kiyokomiyata/touzai/diary1209html.html


Notes:

On est en grande banlieue de Tokyo.

– La teneur normale du corps humain en Césium est de ZÉRO.
La radioactivité décelée ici est celle du Césium fixé dans le corps; son origine est essentiellement l’alimentation.
On sait que le gouvernement japonais autorise et favorise la commercialisation d’aliments contaminés par le Césium jusqu’à 100 Bq/kg (50 pour les enfants).
L’Europe autorise l’importation d’aliments contaminés avec les mêmes limites.

    – Le chiffre de radioactivité qu’annonce la municipalité : 0,1 mSv sur le restant de leur vie est un calcul théorique qui suppose :

  • Que le césium se dilue de façon homogène dans le corps.
  • Que le niveau de contamination actuel du sujet va rester stable.

Or, en fait
– le césium se concentre dans les muscles dont le coeur
– le Césium circule: une partie va être éliminée (ce qui explique les bienfaits des séjours en zone non contaminée)
Il sera remplacé par de nouveaux atomes de Césium si l’alimentation reste contaminée.

A cette contamination interne par l’alimentation s’ajoute l’irradiation externe due au Césium (et autres contaminants)déposé dans l’environnement. Le gouvernement japonais veut que les gens retournent habiter dans des zones qui les irradient jusqu’à 20mSv/an; femmees enceintes et enfants inclus.

Le dr Bandajevski a déterminé à Tchernobyl que la présence de césium 137 dans le corps détermine des altérations de l’électro-cardiogramme à partir de 10 Bq/kg. La fréquence et la gravité des troubles cardiaques sont fonction de la concentration du Césium dans le corps.
Voir la publication du dr Bandajevski «Césium 137 et coeur».

On sait maintenant que même les faibles doses peuvent être nocives, à partir du premier Becquerel. Les enfants, nés et à naître sont les plus sensibles à la pollution radioactive. Des mouvements citoyens demandent au gouvernement de ne pas obliger les enfants à vivre en territoire radioactif et de leur fournir une alimentation saine.

Voir l’article concernant les faibles doses
la version imprimable de l’article

le 9 Juillet 2014


Juil 07

Mari Takenouchi mère et journaliste japonaise appelle à l’évacuation des enfants de Fukushima

Mari Takenouchi est une journaliste freelance japonaise. Depuis le début de la catastrophe nucléaire de Fukushima, elle couvre inlassablement les événements et cherche à alerter sur la situation des populations.

mari Takenouchi et son filsElle vient de mettre en ligne une pétition internationale demandant l’évacuation des femmes enceintes et des enfants de Fukushima.

Dans ce texte, la journaliste freelance rappelle les mensonges du gouvernement et les pressions qu’elle a elle-même subies depuis qu’elle dénonce les dangers de la vie en secteur contaminé.
Elle demande notre soutien.

Tous les renseignements sur sa demande d’évacuer les enfants des zones contaminées, sur sa demande que pour que cessent les persécutions concernant les lanceurs d’alerte
sont ici sur le fukushima-blog que je vous invite à visiter, quelle que soit votre position quand aux pétitions.

Vous y trouverez également une video nous montrant, le dr Yamashita, propagandiste du nucléaire, proférant ses incroyables mensonges.

le 7 Juillet 2014


Juil 01

Ballade dans un parc à Koriyama – Aide aux enfants

De nombreux points chauds dans un parc «décontaminé» et ouvert au public à Koriyama.

situation de Koriyama

(Traduction de l’article du site «Sauvez les enfants des radiations»)

Le Kaiseiazan-parc est le parc le plus populaire de la ville de Koriyama.
Mr Masa a visité ce parc avec un compteur Geiger et a fait un court film de sa visite.

Trois ans et demi ont passé depuis le désastre nucléaire; le parc a été décontaminé et un compteur dans le parc indique moins de 0,3 µSv/h.
(ndtr: le niveau de fond normal au Japon était «avant Fukushima» de moins de 0,10 µSv/h)
Le compteur personel de Masa a indiqué des valeurs supérieures en maints endroits du parc; des valeurs sérieusement élevées ont été trouvées dans la boue accumulée au sol.
Il y a de ces « micro-points chauds » partout dans le parc.
https://youtu.be/EzZTOZAt3vQ

Le website de Masa フクシマンマサのブログ
Le site de «Sauvez les enfants des radiations»


Accueil d’enfants de Fukushima en France

Fukushima-blog nous signale une initiative qui a pour but d’offrir des vacances « propres » à des enfants de Fukushima:

Vous pouvez aider les enfants
Depuis 2012, des citoyens s’organisent pour accueillir des enfants de Fukushima dans le sud de la France.
L’objectif ? Sortir ces enfants des zones contaminées pour préserver leur santé et leur permettre de retrouver des moments d’insouciance et de véritables jeux d’enfants.
En second lieu, cet événement annuel sert aussi à médiatiser les conséquences de la catastrophe nucléaire et à alerter sur les dangers qu’encourent ces enfants sur le long terme.
Pour l’accueil 2014, un appel au don est lancé afin d’accueillir le plus d’enfants possible. Et les dons sont possibles à partir de 5 €. Pour une fois, nous pouvons tous aire quelque chose !

Pour voir la suite de l’article, cliquer ici ou sur l’image

bannière

Le projet pour les enfants de Fukushima

le 1er Juillet 2014