Jan 21

Naoto Kan en France

Il était premier ministre au Japon lors de la catastrophe de Fukushima

En février, l’ancien Premier ministre japonais Naoto Kan viendra exceptionnellement dans trois villes de France pour faire le point sur la situation au Japon autour de la préfecture de Fukushima. L’ancien homme d’État japonais viendra également présenter trois avant premières de la nouvelle version du film «Fukushima : le couvercle du soleil» puis participera aux débats post-projection.
Officiellement, le thriller haletant qui retrace les heures et les jours qui suivirent la catastrophe de Fukushima de l’intérieur sortira le 6 mars en salle.

Avant premières « Fukushima, le couvercle du soleil »
VALENCE (26), GRENOBLE (38), PARIS (75)

PROGRAMME DES TROIS JOURS DE NAOTO KAN EN FRANCE :

Le lundi 18 février à Valence :
À 16h00, Naoto Kan visitera les locaux et le laboratoire de la CRIIRAD.
À 20h00 au cinéma Le Navire, 9 boulevard d’Alsace, il participera à la projection et au débat sur le film Fukushima, le couvercle du soleil.

Le mardi 19 février à Grenoble :
À 14h00 : visite du site de production d’électricité renouvelable
À 20h00 au cinéma Le Club, 9 bis rue du Phalanstère, il participera à la projection et au débat sur le film Fukushima, le couvercle du soleil.

Le mercredi 20 février à Paris :
À 20h00, au Forum des Images, Forum des Halles, 2 Rue du cinéma (75001), il participera à la projection et au débat sur le film Fukushima, le couvercle du soleil, animé par Audrey Pulvar et en compagnie de Corinne Lepage.


Tous les événements de l’agenda de «Sortir du nucléaire»
http://sortirdunucleaire.org/Agenda


Jan 20

L’impasse nucléaire française

Un film de Greenpeace:
https://greenpeacefilmfestival.org/film/nucleaire-limpasse-francaise/

Depuis 50 ans, la France satisfait 75 % de ses besoins en électricité grâce à la filière nucléaire.
Un cas unique au monde. Cette dépendance mène aujourd’hui l’entreprise publique EDF tout droit à la faillite.
Le nouveau réacteur français, l’EPR, accumule les retards de livraison, en France (à Flamanville), comme en Finlande.
Les coûts continuent de grimper et c’est en dizaine de milliards que se chiffrent aujourd’hui les dépenses de la France pour tenter de maîtriser cette technologie trop complexe.
Alors pourquoi la France a-t-elle donné le feu vert à la construction de deux autres EPR en Grande-Bretagne, à Hinkley Point ? Et ce malgré de violentes oppositions au sein même d’EDF ?
Alors que de plus en plus de pays sortent du nucléaire, qu’on ne sait toujours pas comment démanteler les centrales en fin de vie ni que faire des déchets radioactifs, et que le coût des énergies renouvelables ne cesse de baisser, la France est de plus en plus isolée dans ses choix pro-nucléaires.
Des choix qui pèsent très lourds sur le budget de l’État et qui font prendre à la France un retard colossal sur sa nécessaire transition énergétique.
Qui paiera la facture du nucléaire ? Un film écrit et réalisé par Patrick Benquet

Le mot du réalisateur

Ceux qui défendent le nucléaire perçoivent le monde à travers une industrie dont ils refusent de reconnaître le déclin.
La révolution des renouvelables en marche dans nos sociétés est vue comme une agression.
Ils s’entêtent : le nucléaire produirait une électricité plus sûre et moins chère que toutes les autres formes d’énergie…
Notre film souhaite démontrer que cet argument est non seulement faux mais qu’en outre il cache une réalité financière catastrophique : la facture que les générations futures vont avoir à payer à cause du nucléaire est colossale.
Chaque catastrophe nucléaire (Tchernobyl, Fukushima) en augmentant l’obligation de nouvelles mesures de sécurité, fait exploser les coûts et aboutit à la construction de prototypes comme l’EPR, hors de prix et technologiquement tellement compliqués que nombre d’ingénieurs disent aujourd’hui qu’il ne fonctionnera jamais.
Patrick Benquet

Pourquoi ce choix ?

Cette enquête complète tournée en France, en Chine, en Allemagne, en Grande-Bretagne et au Japon explique les enjeux de l’industrie nucléaire et les raisons pour lesquelles le gouvernement français refuse d’abandonner cette technologie, malgré les mises en garde de spécialistes.
Les interventions de salariés d’EDF, témoins de l’intérieur, mettent en lumière une situation plus qu’alarmante et nous invitent à nous interroger sur l’avenir de cette industrie française.

voir aussi les autres films 2019 de Greenpeace
https://greenpeacefilmfestival.org/edition/2019/