Oct 30

Fukushima, «la nouvelle tueuse»

Gavin Allwright

Gavin Allwright dans la video

Gavin Allwright parle de Fukushima et de sa famille.
Mardi 30 octobre 2012
Gavin habitait dans la région de Fukushima à 10 km seulement d’Iitate-Mura, qui est une zone d’évacuation obligatoire.
Un jour de mars 2011, la centrale nucléaire a explosé et il a été obligé de fuir avec sa femme et ses enfants. D’autres sont restés. Comment rester là-bas sans vivre dans le déni ? Ecoutez son témoignage, ou, si vous ne connaissez pas l’anglais, lisez-le, c’est l’histoire de Gavin, ou l’histoire des dizaines de milliers de gens qui ont tout perdu à Fukushima.
A voir ou lire en français sur fukushima.over-blog

le 30 octobre 2012


Oct 28

Le sort des malentendants

Au congrès de la «Fédération internationale des malentendants» à Bergen, Norvège en juin 2012:

Monsieur Tadashi Takaoka président de l’association japonaise des malentendants a expliqué pourquoi, lors du tsunami de mars 2011, beaucoup de sourds et malentendants sont morts: ils n’ont pas entendu les signaux d’alerte et par la suite n’ont pas eu accès aux informations pour survivre. Lire la suite

Oct 26

Une conférence sur l’étendue du désastre de Fukushima

Le 23 octobre 2012 s’est tenue à Geugnon une conférence sur Fukushima animée par le président de la Criirad, Roland Desbordes.

La réunion à Geugnon

la réunion à Geugnon

Quelques extraits du compte-rendu par le « Journal de Saône et Loire »

Selon le président de la Criirad, La catastrophe de mars 2011 était plus qu’envisageable :

« Le Japon est secoué par des tsunamis et des séismes à longueur de temps, les centrales sont toutes situées sur le littoral et les réacteurs ne sont pas placés en hauteur et sont directement exposés en cas d’incidents géologiques. »…

Au Japon, Lire la suite

Oct 25

12 séismes dans la région de Fukushima ce 25 Octobre

12 séismes dans les environs de Fukushima ce 25 octobre
a lire dans Enenews
All 12 quakes to hit Japan today were near Fukushima Prefecture

Une liste des séismes enregistrés

Une liste des séismes du jour

L’heure indiquée doit être Japan Summer Time.

La région de Fukushima n’est pas stabilisée. Le risque est qu’un séisme puissant ne vide ou ne démolisse la piscine d’un des réacteurs, ce qui est susceptible de produire une nouvelle catastrophe nucléaire gravissime.

Oct 25

Que faire des déchets radio-actifs ?

Les déchets sous bâches dans les jardins Les déchets sous bâches bleues dans les jardins

A tous les niveaux, il y a des retards pour choisir le site d’entreposage provisoire des déchets radioactifs issus de la « décontamination ». En attendant, les déchets s’accumulent ici et là chez les particuliers, avec une simple bâche comme protection.

Chez Tsuneo Ôta, qui habite le quartier contaminé de Watari, à 2,5 km du centre de la ville de Fukushima, la bâche fait 3 m sur 4 m et recouvre une centaine de caisses en plastique pleines de terre du jardin. Lire la suite

Oct 24

Greenpeace : La surveillance de la radioactivité du Japon n’est pas fiable.

Extraits d’un article du Japan Today
Traduit par Fukushima-diary

24 oct. 2012 – 06:58 AM JST

TOKYO — La surveillance de la radioactivité dans les régions proches de la centrale nucléaire dévastée de Fukushima
n’est pas fiable, a accusé Greenpeace mardi, avec régions denses en population exposées jusqu’à 13 fois la limite légale.

Le groupe environnementaliste a dit que les autorités perdaient leur temps à nettoyer les zones évacuées et qu’elles devraient prioriser les efforts de décontamination là où les gens vivent, travaillent et se détendent. Lire la suite

Oct 22

Où en est-on au Japon ?

Il y a beaucoup d’informations sur la santé des populations exposées aux radiations.
Mais il est difficile d’en tirer des conclusions.

Par exemple on signale l’herpès sur la lèvre d’une présentatrice télé; on signale que des enfants saignent des oreilles; d’autres seraient anormalement frileux. On trouve des plantes avec des déformations,  des animaux albinos. On peut noter, mais pas tirer de conclusion pour l’instant.
Par contre l’information qui signale l’augmentation du nombre d’ulcères à l’estomac semble fiable. L’ulcère à l’estomac est très souvent déclenché par le stress, les émotions négatives. Vivre en zone contaminée, s’inquiéter pour ses enfants, souffrir d’une information insuffisante et souvent biaisée etc… il y a de quoi attraper un ulcère.

Ce qui semble actuellement établi:
– la présence de nodules thyroïdiens chez 30% des enfants de la région de Fukushima. Que deviendront ces kystes ou nodules ?
– un travailleur sur le site atteint oficiellement d’un cancer…mais combien en réalité ? Tepco dissimule.
– les malformations de papillons semblent bien liées à la pollution nucléaire
– l’impossibilité de réaliser une décontamination efficace et durable
– la situation des réacteurs nucléaires n’est pas du tout maîtrisée. On ne sait toujours pas où est passé le combustible fondu. Il y a un gros problème avec les piscines. Voyez le site  www.gen4.fr
– Fukushima dai Ichi crache toujours des substances radio actives dans l’air et la mer.

Enfin l’ info toute récente que cette fameuse « substance noire » contiendrait du plutonium est très inquiétante. Le plutonium est une substance cancérigène à des doses infimes. Sa demi-vie est de 40.000 ans; il ne faut pas espérer sa décroissance à notre échelle de temps.Espérons que cette info pourra être démentie par un ou des laboratoires indépendants du « village nucléaire ».

Georges

Oct 22

Du Césium dans l’océan

Requin à bandes

1 430 Bq/kg de césium ont été relevés dans un requin chien à bandes pris le 15 septembre 2012  dans la zone des  2 km autour de la centrale de Fukushima
Résultats d’analyse des radionucléides de Tepco sur les poissons et crustacés (de la zone des 20 km de rayon autour de la centrale de Fukushima).
Voir les autres résultats d’analyses
Le 22 octobre 2012

Oct 22

Alerte au Plutonium – Substance noire

A lire sur le site de l’AIPRI
Association Internationale pour la protection contre les radiations ionisantes

dimanche 21 octobre 2012
«Fukushima diary vient de publier les sidérantes données dignes d’un camp de concentration atomique à ciel ouvert d’une équipe de recherche nipponne qui sur l’une de ses cartes de relevés de la contamination signale avoir détecté 570000 Bq/kg de plutonium dans la substance noire à Futaba-machi.

Ces terrifiantes données, également relatées dans un journal, sont hélas tout à fait compatibles avec la teneur en plutoniums d’un carburant….. Il est impératif que d’autres analyses soient accomplies au plus vite. La vie est brève.»

«Post scriptum. L’AIPRI, exige des analyses complémentaires de la part des autorités internationales car seulement d’ultérieures analyses valideront, ou ce que nous souhaitons du plus profond de nous, invalideront ces terrifiantes données exposées dans la presse. Nous ne saurions nous contenter d’un simple démenti générique. Qui dispose d’analyses spectrométriques indépendantes de la substance noire ? Qui sait certifier objectivement que le noir nuage de la seconde explosion ne contenait ni corium ni carburant éteint ? »
Lire l’article